• Kevin Bonneville

Misery - Du film au livre #02


Le film est réalisé par Rob Reiner et est sorti en 1990. Le livre est écrit par Stephen King et a été publié en 1987.


Résumé : Paul Sheldon en a terminé avec Misery. Cette héroïne d’une série de romans l’ayant rendu célèbre, il l’a quasi en horreur. Après l’avoir fait mourir, il achève LE roman de ses rêves. Alors qu’il est sur le chemin du retour, sa voiture dérape et il se blesse gravement dans l’accident. Il est secouru par l’une de ses admiratrices, qui découvre que l’auteur a tué son personnage favori dans son nouveau livre et décide de le pousser à la ressusciter en employant des moyens extrêmes.


Le film est une adaptation très fidèle au livre. Le réalisateur, tout comme l’auteur, réussi à merveille à nous faire sentir claustrophobe sans nécessairement utiliser des plans serrés. Il faut dire que les talentueux acteurs : James Caan et, surtout, Kathy Bates (dont les prix gagnés pour ce rôle ont été mérités) rendent les personnages plus grands que nature.

Le bouquin, contrairement au métrage, est un huis clos d’une couverture à l’autre. À l’exception du flashback décrivant l’accident déclencheur et la conclusion. Le film nous montre le personnage du shérif qui est un mélange des trois personnages représentant l’autorité dans le livre et la truie que Annie Wilkes prénomme Misery en l’honneur de son héroïne préférée.


L’atmosphère du livre y est plus oppressante. Imaginez une Annie Wilkes à la Kathy Bates (comme si on pouvait faire autrement😉) plus violente autant physiquement que psychologiquement envers son otage, Paul Sheldon. Ça donne plus que des chevilles brisées. Y aura-t-il un syndrome de Stockholm? Jusqu’où cette folle d’infirmière va-t-elle aller? Je n’en dis pas plus pour laisser à ceux voulant découvrir l’ouvrage littéraire.

Bref, le film est une maudite bonne adaptation avec une bonne réalisation et des interprétations magiques. L’Oscar de la meilleure actrice donné à Bates n’a pas été volé.

Gros point positif au roman : le développement psychologique de Paul Sheldon est tantôt à pleurer et tantôt à frissonner.




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